
Comment nous écrivons ses histoires
Un an de recherche et de développement, et des règles d'écriture que nous donnons à l'IA.
L'app d'histoires du soir pour votre enfant
Une histoire illustrée où votre enfant tient le premier rôle, écrite pour son âge et lue à voix haute. Une valeur à vivre et des mots expliqués d'une touche.
Dans votre navigateur, rien à installer.
3 jours offerts avec 3 crédits (3 histoires courtes), puis 18,90 €/mois (formule Populaire) sauf résiliation. Carte demandée, rien n'est débité pendant l'essai.
Sans publicité · 3 à 10 ans · Français et anglais
Léo enfila sa combinaison étoilée. La fusée vibrait doucement, prête à filer...
Exemples d'histoires
Son prénom, son âge, ses goûts. Une photo si vous le souhaitez.
Une histoire classique, courte ou Premium, ou une aventure interactive dont il choisit la suite.
Une valeur à vivre et, si vous le souhaitez, ce qui se passe en ce moment : une nouvelle école, un bébé qui arrive, des cauchemars.
Espace, animaux, magie. Et le rôle que votre enfant y tient.
La même scène, dans les quatre styles de l'app.
Générez tout de suite, ou précisez ses goûts et ce qu'il vit en ce moment.
L'app imagine trois aventures. Vous choisissez celle qui lui parle.
Illustrée dans le style de votre choix et lue à voix haute, en français ou en anglais. Vous pouvez partir : elle sera prête dans votre bibliothèque à votre retour.
Une vraie histoire, écrite et illustrée par l'app pour un enfant fictif, sans retouche du texte.
Lu à voix haute
« Grooooaaar ! »
Les armures tremblent. Leurs casques font , cliquetis contre le mur.
Léo se retourne. Dans le coin sombre de la salle, un grand dragon noir se lève.
Jusqu'à trois mots par histoire, chacun avec sa définition et un exemple. Votre enfant touche le mot souligné et l'explication s'ouvre.
Exemple de chemin
Les mots, les questions et la narration accompagnent les histoires classiques, pas les aventures interactives.
Après l'histoire, trois questions pour en parler ensemble : un souvenir de l'histoire, une émotion, et un lien avec sa propre vie.
Une vignette par valeur rejoint son album, dès qu'une histoire de cette valeur est lue jusqu'au bout.
Où Léo a-t-il trouvé la petite lame d'argent pour couper les fils magiques ?
Comment Léo se sentait-il quand ses jambes sont devenues molles devant la grande porte ?
Et toi, qu'est-ce qui t'aide à te sentir mieux quand tu as un peu peur ?
L'histoire est faite pour être partagée : lue par vous, ou par la narration à vos côtés. Le mode coucher assombrit l'écran et les images, et sa minuterie arrête la narration après 5, 10 ou 15 minutes, ou à la fin de l'histoire.
Bonne nuit, Léo.
Dans le carnet, vous retrouvez les mots rencontrés, et vous les marquez comme appris quand vous le jugez bon.
Exemple de carnet
Un petit bruit sec et répété, comme des pièces de métal qui se cognent.
Une surface un peu râpeuse et pas tout à fait lisse quand on la touche.
Les deux grandes parties d'une porte qui s'ouvrent et se ferment ensemble.
Toutes ses histoires restent dans sa bibliothèque, à relire quand il veut.
Programmez une histoire surprise, elle arrive à l'heure choisie.
Exemple de communauté

Un an de recherche et de développement, et des règles d'écriture que nous donnons à l'IA.

Les difficultés viennent du monde autour de lui, jamais d'un défaut à corriger.

L'histoire ne la nomme jamais.

Pas une promenade.

Rien ne tombe du ciel pour sauver le héros.

Pas toujours la même.
Nos règles d'écriture
Elles résument six des neuf règles cardinales de notre moteur d'écriture, modifié plus de 200 fois depuis avril 2026.
En Nouvelle-Zélande, dans six classes d'enfants de 8 ans, une histoire lue par l'enseignant a fait progresser le score à un test de vocabulaire de 15 %, et de 40 % quand les mots étaient expliqués pendant la lecture (Elley, Université de Canterbury, Reading Research Quarterly, 1989).
Lire l'étude d'Elley (1989)Chez 268 enfants de 3 à 7 ans, au Canada, une histoire qui montre les bonnes conséquences de l'honnêteté les a rendus plus nombreux à dire la vérité juste après ; deux histoires où le menteur est puni, non (Lee et al., Université de Toronto, Psychological Science, 2014).
Lire l'étude de Lee et al. (2014)Deux études sur des histoires lues par un adulte, pas sur StoryForKid ni sur nos règles d'écriture.
Des livres pour les parents, pas des études. Leurs auteurs ne sont pas associés à StoryForKid.
Un après-midi, Léo visite la salle des armes du château d'Orvelle. Sage l'accompagne, elle qui connaît chaque pierre du château. Ses cheveux gris sont tressés en une longue natte.
Les armures sont alignées le long du mur. Elles brillent sous le soleil des grandes fenêtres. Cela sent le vieux fer et la cire.
Léo marche sur la pointe des pieds. Il a un pansement sur le genou, depuis sa chute de ce matin dans l'escalier.
« Regarde, Léo », dit Sage. « Là, au fond. »
Sur un support de bois, une petite épée brille. C'est la lame d'argent, très ancienne.
« Elle est toute petite ! », dit Léo.
« Oui, mais elle coupe les fils magiques », répond Sage. « C'est pour ça qu'on la garde ici. »
Léo veut la voir de près. Il s'approche, les yeux grands ouverts.
Un garçon surgit derrière une armure. Il a les cheveux roux en pagaille et des chaussures trop grandes.
« Je m'appelle Pimpin », dit-il. « Je suis le jeune page du château. »
« Moi, c'est Léo. »
« Je sais tout sur Orvelle », dit Pimpin. « Même où dorment les souris. »
Léo rit. Il tend la main vers la lame d'argent.
Alors, tout près, la pierre se met à gronder.
« Grooooaaar ! »
Les armures tremblent. Leurs casques font cliquetis, cliquetis contre le mur.
Léo se retourne. Dans le coin sombre de la salle, un grand dragon noir se lève. Ses écailles luisent comme du charbon mouillé.
Il rugit encore. Un bruit de tonnerre qui secoue le sol sous les pieds de Léo.
« Ne bougez pas », dit Sage. Sa voix reste calme.
Léo regarde de plus près. Le dragon tient sa patte levée. Une longue épine de verre y est plantée, avec des fils brillants autour.
« Il a mal », souffle Léo. « Comme mon genou. »
Pimpin recule d'un pas. « C'est une épine magique », murmure-t-il. « Ses fils sont très solides. »
Le dragon avance, la patte tremblante. D'un geste, Sage attire les enfants près d'elle.
Le dragon se place devant la grande porte. Il la bouche toute, de haut en bas. La salle devient plus sombre.
« Vite, par ici ! », dit Sage. « L'escalier de la tour aux livres ! »
Ils courent. Leurs pas claquent sur les marches de pierre. Pimpin les suit, ses grandes chaussures glissent sur chaque courbe de l'escalier.
En haut, la salle est pleine de livres. Cela sent le papier et la poussière.
Pimpin attrape un gros livre. Il tourne vite les pages.
« Là ! », dit-il. « Pour une épine magique, il faut couper les fils avec la lame d'argent. Ensuite, on tire l'épine doucement. »
Léo regarde son pansement. Il se souvient : on a nettoyé son genou avec douceur, puis on a posé le pansement.
« Il faut le soigner », dit-il. « Comme moi. »
« Et ensuite il pourra sortir », dit Sage. « Il retrouvera le ciel. »
Un grondement monte du bas de la tour.
« Boum. »
Les livres tremblent sur leurs étagères. Léo serre le bord de la table.
Ils dévalent l'escalier, tout en bas, jusqu'à la cour des écuries. Le soleil est encore haut. Il chauffe les pavés.
Au milieu de la cour, il y a un puits. Les grandes portes de bois des écuries sont fermées.
Léo s'arrête. Il respire fort, la main sur son genou.
« On peut rester ici », dit Pimpin. « Le dragon ne nous trouvera pas. »
Léo regarde le ciel. Les nuages sont roses sur les bords.
« Le soleil va bientôt se coucher », dit-il. « Et la salle sera noire. »
« Oui », dit Sage. « Le dragon ne verra plus rien, même pas la porte. »
Léo pense à la patte blessée. Il pense à la lame d'argent, toute petite sur son support.
« Il a un bruit bizarre dans la gorge », dit-il. « On dirait qu'il pleure. »
Sage regarde Léo longtemps. Elle ne le pousse pas. Elle attend sa réponse.
Léo redresse le menton.
« Je veux y retourner. »
Ils reviennent devant la grande porte de la salle des armes, côté cour. Le bois est épais, tout bosselé.
De l'autre côté, on entend le dragon. Il racle le sol avec ses griffes.
« Gr-r-r. »
Léo sent ses jambes devenir molles. Ses mains sont froides.
Sage lui prend la main. Elle la serre fort, et ne dit rien.
Sa main est chaude et rugueuse. Léo la serre à son tour.
« Je viens avec toi », dit enfin Sage. « Je reste à côté de toi. »
« Moi aussi », dit Pimpin. Il tire sur sa manche, la voix toute petite.
Léo hoche la tête. Sage pousse la porte, juste un peu.
Elle grince longtemps. Une bande de lumière orange glisse sur le sol.
Ils entrent, un pas après l'autre.
Le dragon les voit. Il ouvre grand la gueule.
« Grooooaaar ! »
Le bruit emplit la salle. Les armures cliquettent. Léo a la gorge serrée, mais il ne lâche pas la main de Sage.
Il pourrait filer vers la porte de la cour. Sage serait avec lui. Mais il regarde la patte du dragon, et l'épine de verre.
Léo court jusqu'au support de bois. Ses doigts attrapent la lame d'argent. Elle est légère, et froide.
« Pimpin, tiens le banc ! », dit Léo.
Pimpin pousse le banc contre le mur, des deux mains. Léo monte dessus, juste à côté du dragon. Sage se tient derrière, les bras prêts.
« On ne s'approche d'un animal blessé qu'avec un grand, tout près de soi », dit Sage.
Léo avance la lame. Il coupe un fil, puis un autre.
Clic, clic.
Le dragon ne bouge plus. Seul un petit son sort de sa gorge, un souffle tremblant.
Léo prend l'épine, et il tire doucement. Elle sort d'un coup léger, et brille dans sa main.
Le soleil se couche sur le château. La salle des armes devient orange, puis mauve.
Le dragon pose sa patte au sol. Il la regarde, la plie, la déplie. Il ne rugit plus.
« Maintenant, la porte », dit Sage.
Elle pousse les deux battants. Ils s'ouvrent grand sur la nuit qui tombait. L'air frais entre dans la salle.
Le dragon lève la tête. Il passe devant Léo, lentement, et son museau chaud lui frôle les cheveux.
Puis il sort dans la cour, déploie ses ailes noires, et s'envole.
Pimpin applaudit, les joues rouges. « Il est parti ! »
Léo remet la lame d'argent sur son support. Il y pose aussi l'épine de verre, dont les fils ne brillent plus.
Les armures sont immobiles, enfin. Plus un cliquetis. Le pansement de Léo est un peu décollé sur le bord.
Sage lui reprend la main, et ils restent là, devant la porte ouverte.
Demain, Léo reviendra voir si le dragon noir a retrouvé le chemin du château.

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